Romane ( 1 )

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il y a 13 ans
  • Vous avez vu ce qui tombe?... Dans une heure il y en a trente centimètres… Jamais j’arriverai à remonter chez moi… Quant à pouvoir redescendre demain matin… Qu’à cela ne tienne. Elle pouvait rester dormir là si elle voulait. Dans l’appartement que j’occupais au-dessus du magasin. Où se trouvait une chambre d’amis inoccupée. Elle a accepté sans façons…
  • Je tiens pas à me tuer… Ni à casser la voiture… J’ai que celle-là…

C’était une jeune fille, prénommée Romane, que j’avais embauchée tout récemment comme vendeuse. Le jour de ses 22 ans. Qui était aussi celui – bizarrement – de mes 53 ans. Cette double coïncidence m’avait amusé. Et puis elle arborait un petit air décidé, volontaire, qui m’avait tout de suite plu. Elle ne se laisserait pas facilement déstabiliser par les clients. Et effectivement !… Sans jamais se montrer impolie elle faisait preuve d’un aplomb !… D’une assurance !… Rien – jamais – ne semblait devoir lui faire perdre son sang-froid.

  • Bon alors c’est où que je dors ?… Je lui ai montré sa chambre. Et la salle de bains. Où je lui ai indiqué l’emplacement des serviettes. Des gels douche. Des shampooings.
  • Et si vous avez besoin de quoi que ce soit…
  • Heureusement que j’emporte toujours ma trousse de maquillage avec moi… Au cas où…

Elle s’est installée devant la télé pendant que je nous préparais à dîner…

  • Ce genre de truc – la cuisine – vaut mieux pas que je m’en mêle parce que c’est carrément la cata… Elle ne l’a pas quittée des yeux pendant tout le repas. Ni après. Pendant que je débarrassais la table. Elle y est restée rivée jusque tard dans la nuit…

Le lendemain, au réveil, elle s’est approprié, d’autorité, la salle de bains dont elle n’a entrebaîllé la porte qu’une bonne heure plus tard. Habillée…

  • J’ai fini… Il me reste juste à me maquiller… Si vous voulez prendre votre douche pendant ce temps-là… Moi, j’m’en fous, hein ! Ca me dérange pas. Non, parce que sinon – si vous attendez que je sois sortie – comment on va ouvrir à la bourre !… Ce que j’en dis, moi, c’est pour vous, hein !… Et je me suis douché pendant qu’elle se maquillait devant la glace.

Il a encore neigé toute la journée…

  • Faut que j’aille m’acheter quelques trucs parce que j’ai rien ici comme affaires… La suivante aussi. Et celle d’après…
  • On va finir par être complètement bloqués, oui, si ça continue… En tout cas pas question que j’essaie de remonter chez moi en ce moment. Je suis pas suicidaire.

Et donc on prenait, sous la neige, notre petite vitesse de croisière tous les deux. Le soir, elle regardait systématiquement la télé pendant que je vaquais aux différentes tâches domestiques…

  • C’est vous qui êtes chez vous après tout… C’est à vous de le faire… Et, de toute façon, c’est plus notre rôle à nous les femmes ça maintenant… Ca l’a assez été pendant des siècles… Je ne pouvais pas lui donner complètement tort.

A table, elle refusait catégoriquement que je lui parle boulot.

  • On y est déjà toute la journée… Alors si en plus faut en causer le soir ! Elle avait évidemment raison.

Le matin, elle s’emparait de la salle de bains, s’y attardait un temps infini et ne consentait à m’y laisser entrer que lorsque, pratiquement prête, il ne lui restait plus qu’à rectifier quelques détails insignifiants à sa tenue.

  • Si vous voulez l’avoir plus longtemps la salle de bains et y être tout seul personne vous empêche de vous lever plus tôt… Argument imparable…

C’est arrivé le matin du cinquième jour. Le samedi. J’avais cru l’entendre m’appeler. Depuis la salle de bains justement… Je suis résolument entré…

  • Non, mais ça va pas ?… Vous êtes pas bien ?… Elle était en petite culotte bleue pâle, les seins nus. Pas le temps de dire quoi que ce soit. De faire quoi que ce soit. Une claque. Une autre. Une paire de claques. A toute volée.
  • Vous n’avez pas honte, espèce de vieux dégoûtant ?! J’ai battu en retraite, penaud et mortifié. Quand elle m’a réellement appelé une bonne demi-heure plus tard…
  • Faites ficelle pour vous laver, hein !… Parce qu’aujourd’hui sûr qu’on va être en retard… Et pas qu’un peu !… J’ai voulu m’excuser. Me justifier. J’étais désolé pour tout à l’heure. Vraiment désolé. Mais c’était pas de ma faute… J’étais persuadé…
  • Oui… Bon… Ca va !… On passe à autre chose… A l’évidence elle ne me croyait pas.
  • En tout cas vous avez pas intérêt à recommencer… Parce que alors là vous aurez affaire à moi…

Le dimanche et le lundi elle est allée les passer chez une amie…

  • Célia… Elle habite en ville… Pas loin… J’irai à pied… Le mardi, à son retour, la neige avait fondu… Les routes étaient dégagées…
  • Mais je vais quand même rester habiter là… Il y a plein d’inconvénients, si, c’est vrai, mais il y a aussi plein d’avantages… Mon avis ?… Il ne comptait pas. Sans importance. Elle avait décidé. C’était comme ça. J’en passerais par où elle voudrait. Ca ne faisait pas, pour elle, l’ombre d’un doute. Elle avait raison.
  • Vous viendrez avec moi ce soir. M’aider à ramener mes affaires. Il y a des trucs hyper lourds. Je pourrai pas toute seule…

( à suivre )

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